SHARE

Entretien enrichissant avec un passionné de cyclisme – Maurice

Notre invité cette semaine est Richard Robert , notre Managing Director qui voue une passion pour le cyclisme. Il nous parle aujourd’hui de son passe-temps favori.

Comment a débuté votre intérêt pour le cyclisme ?

J’ai d’abord été un adepte de l’équitation et de la course à pied. Ayant élu domicile à Tamarin où il m’était difficile de pratiquer l’équitation et à la suite d’un souci au genou, mon médecin m’a alors conseillé de m’orienter vers une autre discipline, notamment la natation ou le cyclisme. J’ai alors été initié au cyclisme sur l’initiative d’un cousin, et cette passion ne m’a jamais quitté depuis 30 ans.

Quelles sont les aptitudes et les qualités prioritaires qu’il faudrait posséder pour se lancer dans cette occupation ?

Je dirais en premier lieu que la discipline, la détermination et la persévérance sont essentielles. C’est somme toute, un sport cruel, car une fois que l’on cesse de le pratiquer, l’on perd son niveau en moins de deux. Il faut beaucoup persévérer et donner de sa personne pour atteindre le but que l’on s’est fixé.

Avez-vous suivi une formation spécifique ?

Non, j’ai débuté sur le tas sur un vieux vélo ! J’ai commencé par faire de petits parcours de 20 kms avant de rejoindre des groupes de cyclisme. Là, je me suis mis à avaler les kilomètres crescendo : 80, 100, et bien plus.

Y a-t-il des associations nationales ou internationales dont vous faites partie/ou avec lesquelles vous avez des affinités par rapport à cette activité ?

Au départ j’avais rejoint un groupe de cyclisme de Flic en Flac sur une période de 12 ans. Comme j’avais décidé de quitter Tamarin pour la ville de Moka, j’ai alors intégré la Team North, un groupe de cyclisme dont les membres sont devenus aujourd’hui des amis. Ce sont des réguliers qui pratiquent 3 fois par semaine soit le mardi, jeudi et samedi. Mon occupation professionnelle me permet de les rejoindre uniquement le samedi où nous quittons le nord vers 08h30 du matin pour faire en moyenne 80 kms à chaque sortie. Et une fois l’an, nous faisons un tour de Maurice, soit 230 kms.

En mars 2020, avec la Team North, nous avons mis le cap sur l’Afrique du Sud, pour participer au Cape Argus Cycle Tour de 120 kms. Ce déplacement s’ est effectué en famille, nous étions une quinzaine. Ce fut une expérience extraordinaire et j’en garde un excellent souvenir.

Quelles seraient vos recommandations pour un débutant qui s’intéresserait au cyclisme ?

Avant tout : s’accrocher ! Ne jamais se décourager. Il faut surtout être très régulier. C’est dûr de passer de longues heures en selle, souvent en plein soleil, il faut donc être prêt à souffrir mais cette activité mène à une satisfaction personnelle des plus motivantes. Pour les jeunes et les moins jeunes, je conseille une bonne hygiène de vie et beaucoup de sacrifices et d’abnégation. Pour finir, il faut faire très attention aux chutes qui peuvent s’avérer dangereuses.

 

Avez-vous un projet d’avenir immédiat que vous souhaiteriez partager avec nos lecteurs toujours reliés au cyclisme ? Si oui, lequel ?

Je n’ai pas de projet particulier si ce n’est un objectif personnel, c’est à dire, rester en forme. J’ai beaucoup d’admiration pour certains membres de mon club qui à l’âge de la retraite et même bien après, sont d’une forme olympique et relèvent des défis lors de nos sorties. Je dirais donc que j’aimerais beaucoup leur ressembler et devenir un exemple pour d’autres.

Quelle est votre plus grande satisfaction lors de la pratique du vélo ?

J’aime les courses entre copains, et tout en gardant mon esprit compétitif, j’essaie autant que possible d’être parmi les meilleurs. Je prends du plaisir à pratiquer ce sport qui m’aide à garder la forme. Ma sortie matinale quasi-quotidienne à vélo avant d’aller travailler est un boost pour la journée.

Ma participation à des Fun races de temps en temps, me permet de jauger mon niveau.

Pour finir, je prends également beaucoup de plaisir à sillonner l’île. Cela m’a permis la découverte de mon île de l’intérieur : les petites ruelles, les villages méconnus, les endroits où je ne serais jamais allé si je ne pratiquais pas ce sport.

Nous remercions chaleureusement notre invité si inspirant pour son temps et pour avoir partagé sa passion avec nous. Nous lui souhaitons de belles années encore à parcourir les routes mauriciennes …

Restez connectés pour les prochains entretiens.

NadElle

Mauritius ancestral heritageIle Maurice: Patrimoine culturel ancestral – les rythmes et les sons!
Ile Maurice: Un mariage tamoul traditionnel – Partie 1/2

Related Posts

Latest Posts